E-cig avantages

Pourquoi choisir les cigarettes électroniques?

Economique et 70% moins cher que les cigarettes traditionnelles!!!

Fumer des e-cigarettes va vous permettre de dépenser beaucoup moins d’argent. L’équivalent de 20 cigarettes vous coûte environ 2€ (env. 2.80.-CHF) au lieu de 5€ (environ 7.- CHF).

Faites le calcul par rapport à la quantité de cigarettes traditionnelles que vous fumez par jour, et vous verrez que sur une année, cela vaut vraiment la peine de se convertir à la cigarette électronique.

Fumer où et quand vous le désirez.

Finis les interdits. Les cigarettes électroniques ne contenant pas de tabac, elles ne sont jamais allumées par le feu, et donc toutes les interdictions de fumer imposées récemment sont nulles et non avenues pour ce produit ; rien ne vous empêche donc de tirer quelques taffes après un bon repas, au beau milieu du restaurant.

Si vous êtes patron d’entreprise, vos employés n’auront pas à sortir pour fumer, ils pourront rester à leur poste de travail ; pas de perte de temps et donc une productivité meilleure.

Vous serez peut être le premier local commercial ou publique de votre ville à offrir le droit de fumer à l’intérieur. Plus de 100’000 bureaux dans le monde entier ont déjà choisis cette option, et les chiffres ne cessent d’augmenter.

Plus sain, sans tabac, sans agents chimiques, sans goudron !

Ces cigarettes sont disponibles dans différentes teneurs en nicotine, ce qui peut vous aider à réduire votre dépendance, et même vous aider à arrêter de fumer. 

Vous n’aurez plus cette haleine de fumeur et votre fertilité ne sera pas mise en danger. Et retour de votre sourire ultrabright et non jaunâtre comme vos doigts. 

Et malgré qu’il n’y ait ni tabac, ni goudron, ni substances cancérigènes, ces cigarettes électroniques, ou e-cigarettes, offrent à ses utilisateurs un moyen de satisfaire leur besoin en nicotine, grâce à un système qui vaporise la nicotine et non la brûle, et qui, par conséquent, n’émet pas cette odeur persistante qui vous colle aux habits, à la voiture ou à votre haleine.

Plus besoin de faire attention aux panneaux d’interdiction de fumer, où vais-je jeter mon mégot, les cendres qui tombent sur le pantalon, fumer dans le lit sera sans danger et ne dérangera pas votre partenaire et, avantage important, si vous désirez juste tirer une taffe ou deux, et bien vous pouvez le faire sans avoir à jeter une cigarette à moitié entamée.

Dernier point et non des moindres, surtout à notre époque: vous aidez à l’environnement : réduction des mégots de cigarette jetés dans la nature (1 à 2 années sont nécessaires pour leur dégradation totale) et la « fumée » que vous exhalez n’étant que de la vapeur, elle est moins nuisible à la couche d’ozone que les fumées d’une cigarette traditionnelle.

EN SAVOIR PLUS

La cigarette électronique ou l’e-cigarette sont les noms génériques désignant des générateurs d’aérosol dont la forme rappelle celle de la cigarette, et servant à délivrer à leurs utilisateurs de la fumée artificielle aromatisée contenant ou non de la nicotine. D’autres appareils électroniques à fumer existent comme : le e-cigare et la e-pipe.

La paternité de l’invention de la cigarette électronique est un sujet controversé. Ce qui est certain c’est que le premier dispositif destiné à simuler l’utilisation d’un cigarette a étré réalisé en 2003 par Hon Lik, un pharmacien chinois qui a déposé en 2005 un brevet auprès de l’OMPI. Mais ce premier dispositif utilisait la technologie dite “ultre-sonique” qui n’a aucun rapport avec la technologie d’aujourd’hui basée sur une simple résistance et n’avait pas pour but de produire de la fumée, mais seulement de délivrer une vapeur contenant de la nicotine.

Hon Lik s’est ensuite associé à la Golden Dragon Holdings pour lancer commercialement sa cigarette électronique en Chine en 2004. La Golden Dragon Holdings, dans un deuxième temps, a créé la marque Ruyan qui signifie en chinois “comme de la fumée”.

L’idée principale, celle de créer un dispositif reproduisant les sensations de la cigarette été née. Cependant la premère technologie utilisée était complexe et chère. De nombreux autres brevets ont été déposés dont il est parfois difficile de retrouver la trace et notamment sur l’utilisation d’un résistance chauffante pour simuler la fumée à la place des ultrasons.

L’appareil a la forme d’un petit cylindre métallique à peine plus long qu’une véritable cigarette. L’emplacement du filtre contient une cartouche remplaçable remplie d’un liquide aromatisé dont le principal composant est du propylène glycol ou du polyéthylène-glycol-400 (abrégé en PEG400)1 additionné d’arômes artificiels et éventuellement de nicotine (optionnel). Lorsque la cartouche contient de la nicotine, son dosage peut varier de manière à copier les volumes délivrés par une cigarette conventionnelle.

Lorsque l’on aspire, le dispositif électromécanique active un atomiseur qui mélange le liquide avec l’air inspiré (une simple résistance avec des trous). Ce mélange est propulsé sous forme de vapeur et est inhalé par l’utilisateur. L’évaporation du glycol donne l’impression visuelle de la véritable fumée produite par une cigarette tandis qu’une diode lumineuse située à l’extrémité simule une combustion. L’appareil ne simule pas uniquement l’acte de fumer mais délivre le mélange vaporisé à la température de 50-60 °C, comparable à celle de la fumée d’une cigarette conventionnelle.

L’aspect esthétique de la cigarette électronique diffère selon les distributeurs, et peut aller d’une taille proche de celle d’une simple cigarette à celle d’un cigare tout en alliant plusieurs coloris. Certains modèles récents tentent de se démarquer de la cigarette en adoptant des designs novateurs.

Effets sur la santé

Du fait de l’absence de combustion, la cigarette électronique est souvent présentée de manière implicite et/ou explicite par ses fabricants comme une alternative saine à la consommation de cigarettes, postulat qui pour l’heure n’a jamais été démontré (il n’existe par exemple aucune étude sur la toxicité à long terme du PEG lorsqu’inhalé par voie pulmonaire). L’efficacité éventuelle de ce type d’appareil pour le sevrage tabagique n’a pas non plus été démontrée pour l’heure. La nicotine est par ailleurs un composé addictif et, en tant qu’alcaloïde, possède des effets parasympathomimetiques. De par sa présence la cigarette électronique est à tout le moins contre-indiquée pour les mineurs, les femmes enceintes, les non fumeurs et les personnes ayant des maladies cardiovasculaires.

Selon une étude parue en mars 2007 et publiée par l’Agence autrichienne de santé et sécurité alimentaire2, ce type de générateur d’aérosol correspond à un appareil médical de classe IIa (voire IIb), et sa commercialisation nécessite un marquage CE approprié, voire une autorisation de vente telle que stipulée par la législation pharmaceutique ou sur les appareils médicaux. Les autorités américaines, belges, canadiennes3, néerlandaises4, hongroises et turques5 ont rendu des avis similaires. Il est banni en Australie, la nicotine y étant classée comme poison.

L’Office Français de Prévention du Tabagisme “rappelle que ces produits, regroupés sous le terme de cigarette électronique, ne sont pas des dispositifs médicaux ni des médicaments selon l’Afssaps”6 et que ces produits ne doivent donc pas être considérés comme des médicaments ou procédés médicamenteux.

Aux États-Unis, en juillet 2009, la Food and Drug Administration a interdit l’importation de cigarettes électroniques et lancé un sévère avertissement7 à leur encontre, arguant de ce qu’on y trouvait des traces de contaminants spécifiques au tabac, y compris certains agents cancérigènes (TSNA). Le procès entre deux des principaux importateurs et la FDA pour déterminer s’il est du domaine de compétences de cette dernière de bannir de tels produits8 s’est terminé en Janvier 2010. Le juge américain Richard Leon a déclaré que la FDA n’avait pas le pouvoir de réglementer les cigarettes électroniques et a ordonné le débloquage des cigarettes électroniques retenues depuis fin 2008 par la douane sur demande de la US Food and Drug Administration.

Ce produit reste cependant en vente libre dans de nombreux autres pays, sous réserve d’évaluation ultérieure par les autorités.

La Nicotine

La nicotine (de Jean Nicot) est un alcaloïde présent dans les feuilles de tabac (jusqu’à 5 % du poids des feuilles) et à moindre concentration dans les plantes de la famille des solanacées. La nicotine a été découverte en 1809 par Louis-Nicolas Vauquelin, professeur de chimie à l’Ecole de médecine de Paris6 et isolée en 1828 par L. Reimann et Posselt.

La nicotine est un agoniste des canaux ioniques récepteurs à l’acétylcholine, les récepteurs dit nicotiniques pour cette raison pour les différencier des récepteurs à l’acetylcholine muscariniques. La nicotine active ces canaux entraînant une cascade d’activités sur les systèmes cérébraux noradrénergiques et dopaminergiques, ainsi que sur les récepteurs répartis dans le corps (muscles en particulier).

Quand la fumée est inhalée, une partie de la nicotine qu’elle contient est absorbée (« résorbée ») par les capillaires sanguins des poumons.

Après un court passage dans le coeur gauche, la nicotine arrive (en 10-19 secondes) dans le cerveau, sans passage par le système portohépatique (elle n’est donc pas filtrée, ce qui explique un effet particulièrement marqué sur le système nerveux central) 7.

C’est pourquoi les taux de nicotine sont six à dix fois plus élevées dans le plasma artériel que dans le plasma veineux .

Effets sur l’organisme

À dose faible, la nicotine a un effet stimulant. Elle provoque une augmentation de la pression artérielle et du rythme cardiaque, provoque une libération d’adrénaline (hormone stimulante) et réduit l’appétit. À haute dose, elle provoque des nausées et vomissements puis la mort par paralysie respiratoire (surdose). La DL50 pour un rat est de 50 mg·kg-1, pour une souris de 3 mg·kg-1, pour un humain de 50 mg en moyenne (0,5–1 mg·kg-1). Une autre source8 indique une dose létale pour l’être humain de 60 mg.

La responsabilité de la nicotine dans la dépendance au tabagisme est contestée dans l’ouvrage Dépendance à la nicotine : Critique d’une théorie 9. En effet, il ne semble pas que les timbres transdermiques de nicotine ou la nicotine injectée aient un effet addictif, à la différence de la consommation de tabac, fumé ou non.

Certains modes de tabagisme induisent rapidement une dépendance physique et son sevrage peut entraîner des symptômes tels que irritabilité, maux de tête et anxiété pouvant conduire dans des cas extrêmes à une dépression. Bien que leur maximum se situe aux alentours de 3 à 4 jours, ces symptômes peuvent durer quelques semaines après la dernière mise en relation avec la nicotine. Il convient donc d’apprendre à y faire face efficacement : ne pas hésiter à solliciter une aide à l’arrêt en cas de difficulté persistante, sans attendre la manifestation des effets indésirables à long terme du tabagisme.

Intoxication à la nicotine

Un surdosage en nicotine se manifeste par des :

Nausées

Palpitations

Céphalées

Insomnies

Diarrhées

Lipothymies (malaise, vertige, lourdeur, évanouissement, vapeurs, etc.)

Sècheresse buccale

 

Article Wikipédia

Idée reçue : La nicotine donne le cancer

Vendredi 19 février 2010

- Publié dans : Cigarette électronique et la santé

http://cigarette-electronique.over-blog.net/

La nicotine n’est pas cancérigène (cause de cancer) par elle-même. La nicotine n’est pas une substance dangereuse du tabac fumé mais l’agent responsable de l’installation et du maintien de la dépendance. Le danger du tabac fumé vient des plus de 4000 composés chimiques (CO,carcinogènes, gaz irritants, métaux lourds…) qui accompagnent la nicotine dans la fumée de tabac.

Ce sont d’autres constituants de la fumée de tabac ; les goudrons, qui sont responsables des cancers. Des études in vitro (tubes à essai) semblent indiquer que des produits de dégradation de la nicotine puissent être transformés dans l’organisme en cancérigène (nitrosamines) dans certaines conditions. Cependant, ceci n’a pas été démontré chez l’homme, et les quantités de ces carcinogènes sont probablement très faibles. En tout état de cause, les risques en cas d’utilisation de substituts nicotiniques au cours d’un sevrage sont insignifiants en comparaison avec les risques associés au tabagisme passé.

Jacques Le Houezec

Neuro – Pharmacologue, conseil en Santé publique

Référence :

1. Benowitz NL, Jacob P, Fong I, and Gupta S. Nicotine metabolic profile in man: comparison of cigarette smoking and transdermal nicotine. J Pharmacol Exp Ther 1994;

268: 296-303.

2. Hecht SS, Hochlater JB, Villalta PW et al. 2′-Hydroxylation of nicotine by cytochrome P450 2A6 and human liver microsomes: formation of a lung carcinogen

precursor. PNAS2000; 97: 12493-12497.

3. Carmella S, Borukhova A, Desai D, and Hecht SS. Evidence for endogenous formation of tobacco-specific nitrosamines in rats treated with tobacco alkaloids and

sodium nitrite. Carcinogenesis 1997; 18: 587-592.

 

Idée reçue : La nicotine est un poison

En théorie, oui. La nicotine était utilisée autrefois comme insecticide et à fortes doses elle peut être toxique. Cependant, aux doses que s’administre un fumeur, la nicotine n’a quasiment pas d’effets délétères. Les effets de la nicotine thérapeutique sont en plus considérablement amoindris car elle pénètre l’organisme de façon plus lente.

La nicotine de substitution est avant tout un médicament, et les concentrations sanguines (nicotinémies) obtenues sont souvent plus faibles que celles observées pendant le comportement tabagique. La vitesse d’absorption de la nicotine étant beaucoup plus faible avec les traitements nicotiniques de substitution qu’avec la fumée de tabac, les effets de la nicotine de substitution sont considérablement moindres (Le Houezec 2004). De plus, la totalité des contre-indications existantes à l’origine de la mise sur le marché des traitements par substituts nicotiniques, a été supprimée. Les substituts nicotiniques peuvent être utilisés sans danger chez la femme enceinte ou le patient coronarien, ce qui est une preuve de leur innocuité.

Jacques Le Houezec

Neuro – Pharmacologue, conseil en Santé publique

Référence : Le Houezec J. Pourquoi la dépendance à la cigarette est si forte et si difficile à combattre ? Rev Prat, 2004 ; 54 : 1886-1887.

 

Idée reçue : La nicotine des substituts nicotiniques est aussi mauvaise que celle des cigarettes

La nicotine en elle-même est identique, qu’elle soit dans le tabac ou dans les substituts. Mais ses effets sur l’organisme sont plus importants lorsqu’elle est absorbée avec la fumée de tabac. De plus avec la substitution il n’y a que de la nicotine, pas les toxiques que l’on retrouve dans le tabac ou sa fumée, qui sont responsables des maladies.

Fumer est un mode unique d’administration de la nicotine, car celle-ci est absorbée très rapidement par la voie pulmonaire et atteint le cerveau en une dizaine de secondes. Ce qui lui confère un fort pouvoir addictif, et des effets, en particulier cardiovasculaires, plus intenses (d’autant qu’ils sont renforcés par les effets du monoxyde de carbone ou CO, qui prend la place de l’oxygène dans le sang).

Au contraire, la nicotine des substituts nicotiniques passe lentement dans la circulation sanguine, soit par voie transdermique (patchs nicotiniques), soit par la muqueuse buccale (formes orales de substituts nicotiniques : gommes à mâcher, comprimés, inhaleur), à doses contrôlées, sans aucun pic de concentration cérébrale (Le Houezec 2004). De plus, elle n’est accompagnée d’aucun autre produit toxique.

Jacques Le Houezec

Neuro – Pharmacologue, conseil en Santé publique

Référence :

Le Houezec J. Pourquoi la dépendance à la cigarette est si forte et si difficile à combattre ? Rev Prat,

2004 ; 54 : 1886-1887.

 

Idée reçue : Les substituts nicotiniques rendent dépendant

Tout d’abord il faut tordre le cou à ce mythe, on ne devient pas dépendant des substituts nicotiniques. Si l’on est fumeur, et que l’on a du mal à arrêter sans aide, c’est que l’on est dépendant de la nicotine. Le fait d’utiliser des substituts nicotiniques plus longtemps montre simplement que l’on n’a pas vaincu totalement cette dépendance. On est donc dépendant à la nicotine, pas aux substituts nicotiniques.

L’utilisation à long terme des substituts nicotiniques actuellement disponibles, est nulle (patch) ou très faible (<10% des utilisateurs de formes orales) (West et al., 2000). Même si une utilisation à long terme des substituts se maintient, il est probable qu’on obtienne un bénéfice global pour la santé, si l’individu ne fume plus.

De plus, c’est plus souvent la bonne observance des traitements qui est le problème, plutôt que l’utilisation à long terme (70-80% des sujets des études ont arrêté leur traitement avant la fin de la durée recommandée). La durée d’utilisation moyenne des substituts nicotiniques est de 14 jours en France, alors qu’il est recommandé un traitement d’au moins 3 mois.

Si les substituts nicotiniques rendaient dépendants, on observerait une utilisation détournée (des étudiants l’utilisant pour ses propriétés stimulantes par exemple), ce qui n’est pas le cas. L’incidence d’usage abusif ou détourné est nulle, malgré la facilité d’obtenir ces médicaments sans ordonnance (Hughes 1998).

Jacques Le Houezec

Neuro – Pharmacologue, conseil en Santé publique

Références :

1- West R, Hajek P, Foulds J et al. A comparison of the abuse liability and dependence potential of nicotine patch, gum, spray and inhaler. Psychopharmacology 2000;149: 198-202.

2- Hughes JR. Dependence on and abuse of nicotine replacement medications: an update. In Nicotine Safety and Toxicity, 1998; pp.147-157. Edited by Benowitz NL.

New York (NY): Oxford University Press.

 

Le propylène glycol

Le propylène glycol ou propane-1,2-diol appelé aussi 1,2-dihydroxypropane, methyl glycol est un alcool utilisé principalement comme additif alimentaire considéré comme généralement non toxique (E1520). Il est utilisé en alimentaire comme émulsifiant dans les sauces et assaisonnements ou dans les arômes liquides comme solvant. En pharmacie et médecine, il représente 40% du phenytoin (Dilantin) en intraveineuse par exemple, comme humectant et anti moisissure dans les cosmétiques, dans l’industrie du tabac. Il remplace souvent la glycérine comme excipient. Il intervient dans l’industrie textile pour la fabrication des fibres polyester.

Il est utilisé dans les machines de spectacle (discothèque, théâtre, cinéma) et dans les cigarettes électroniques car son évaporation à basse température (+/-60 degrés) permet de produire une fausse fumée (aérosol) non toxique permettant de créer des effets spéciaux tels que des incendies ou des brumes artificielles sans danger pour les acteurs ou les spectateurs.

Il est également abondamment aspergé sur les ailes d’avions afin de réduire la formation de glace sur celles-ci; à l’origine d’environ 10% des cas d’accidents d’avions.

Il est parfois utilisé comme anti-gel non corrosif dans les matériels sensibles (circuit des pompe à chaleur, circuit de capteurs solaire, liquide de refroidissement…) mais on lui préfère l’éthylène glycol moins couteux mais toxique.

Article Wikipédia

Lundi 23 novembre 2009

- Publié dans : Cigarette électronique et la santé

Cigarette électronique, fumer plus sainement

L’idée même de fumer plus sainement parait absurde et pourtant, c’est possible avec la cigarette électronique. Notre premier réflexe est d’être sceptique. Il y a d’abord eu les filtres qui devaient absorber toute la toxicité mais on s’est vite aperçu que l’effet n’était pas si magique. En quoi la cigarette électronique pourrait-elle être si préférable ? Il y a eu aussi les cigarettes light mais on a fini par apprendre qu’elles n’étaient pas réellement moins dangereuses pour la santé. Alors, que peut bien offrir cette fameuse cigarette électronique de nouveau ?

Cigarette sans nicotine et sans tabac, c’est possible ?

Parmi les différents types de cigarette électronique, il existe une cigarette sans nicotine du tout ! Sans tabac, sans agent carcinogène mais aussi sans nicotine, comment est-ce possible ?! En fait, la cigarette sans nicotine n’a de cigarette que le nom et la forme. Il s’agit en réalité d’un petit appareil de forme cylindrique qui contient une cartouche contenant un liquide aromatique. A chaque aspiration sur la cigarette sans nicotine, la cartouche dépose quelques gouttes sur l’atomiseur qui le projette dans la bouche, donnant l’impression d’inhaler de la fumée.

Cartouche de cigarette électronique, doser selon son envie de s’arrêter

La cartouche de cigarette électronique peut être un bon moyen d’arrêter de fumer. En effet, elle est proposée avec différentes doses de nicotine. Pour diminuer sa dépendance, on peut d’abord acheter une cartouche de cigarette électronique avec la dose la plus importante puis, au fur et à mesure du renouvellement avec une dose de plus en plus faible. Selon la vitesse à laquelle on arrive à alléger sa dépendance, au bout de quelques semaines ou quelques mois, on pourra enfin acheter une cartouche de cigarette électronique sans nicotine du tout ! Ensuite, il ne restera plus qu’à oublier le geste…

E-cigarette, une alternative ou une bonne façon d’arrêter

L’e-cigarette ou cigarette électronique est intéressante dans deux situations principalement. Tout d’abord, pour arrêter de fumer, il suffit alors de diminuer progressivement la dose de nicotine dans la cartouche de l’e-cigarette. La désintoxication se fera en douceur. Toute autre situation : vous ne cherchez pas à arrêter, au contraire, vous voulez pouvoir fumer partout ! L’e-cigarette est parfaitement compatible avec les espaces non-fumeurs puisqu’elle ne relâche pas d’odeur dans l’atmosphère, elle ne dérange pas l’entourage et respecte la loi.

 

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